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Acte Manqué
Par kolclink dans Gros Papier du Week End le 19 Novembre 2011 à 06:50
Hello les zamies et les zamis !!
Vendredi matin... me suis mis en marche pour placer un ordre "long".... j'ai fait mes p'tits calculs... et tac, 9h00 je me place... "confiant" sur la stratégie, les niveaux et les objectifs.... bref j'suis content de mon plan.... mais avant tout déçu aussi... parce que derriére un trade, y'a avant tout beaucoup de travail... y'a pas que d'l'arnaque....on s'est donné un mal fou, on y a cru..... on nous a fait croire qu'on avait une chance..... et j'ai l'impression qu'on est peut être victime d'un complot.... ça fait mal quand on croit à un trade... on nous y fait croire et puis on fini par y croire... vous savez.. moi j'ai tradé... j'ai beaucoup tradé.... j'y ai cru.... parce que si on y croit pas.. on trade pas.. c'est tout simple... y'a des traders derriére...
Blague à part l'idée du Dredi était de jouer un peu avec la volatilité des sorciéres et espérer que le touch sur gap 2974 se ferait et déclencherait un premier rachat de short... qui lui même serait le détonateur d'un deuxiéme etc... bref une réaction de type atomique, ou c'est la cassure du premier noyau qui engendre 2 autres cassures et ainsi de suite.
Bé flop, y'a pas eu le contact espéré, donc walou la réaction.. d'ou une séance mochissime, presque plate (on a tout de même eu 47 points de up) et un plan trade qui foire pour donc sans doute 4 à 5 points de baisse qui nous ont manqué. Comme quoi, parfois la hausse a besoin de la baisse pour se mettre en marche et créer un appel d'air ascentionnel.
Ici le grpahe en UT Jour... coque de bateau est un lointain souvenir... pas de cloture en mode catastrophe cependant.. ok on fait une bréche sous les 3000... le seuil "spychologique" mais bon, pas de quoi paniquer.
En parlant de panique... on baisse sur la semaine de 3,6%... sur un des plus petits volume de l'année, 12 M sur la semaine.. et encore mieux Dredi pour une journée de sorciére, pas plus de 2,5M... incompréhensible donc.
Au chapitre des trucs qui fonctionnent pas.. je reprends l'exemple d'AIR FRANCE-KLM.. la capitalisation boursiére de la 1 ére compagnie aérienne mondiale (et oui) n'égale même pas le prix catalogue d'un airbus 380.... ça fait rêver non ? à peine un petit milliard d'euros.. des plus bas défoncés dans les grandes largeurs. Bref sauf à pricer un depôt de bilan (^^) et à parier que la société est si bien gérée qu'elle ne peut plus que générer des pertes pendant de longues années... la valeur actuelle du titre est complétement incongrue.
Une simple illustration, mais tout de même assez significative. Et il y a sans doute bien des exemples dans ce cas.
Sauf erreur de ma part, les bénéfices accumulés par les sociétés qui composent le CAC40, ne sont pas trés loins du record de 2007 (un peu plus de 90 milliards d'euros)... comment justifier une telle différence donc sur leur valorisation ? ok les financiéres.. mais leur poids n'est plus aussi prépondérant désormais, un peu moins de 10 % de l'indice. Bref....
Malgré donc la sortie des traits de crayon "en support" rien de significatif n'est engagé, on reverait ce point de vu avec une cloture sous la zone 2957/74. Les volumes sont mon principal indice de modération dasn le résultat assez bearish de la semaine.
A mon avis il vaut mieux regarder du cotés de collatéraux pour avoir un début d'explication.
La monnaie ? oui okay on y va.
Comment expliquer que l'euro soit aussi "fort" ? on prédit à la zone monétaire euro une croissance minable, voir donc de la récession. Tous les gouvernements coupent à la hache dans les dépenses, relévent les barémes d'imposition.. inventent de nouvelles taxes... bref serrent les boulons partout où celà est possible (sans pour autant trop compromettre leur posture politique et électoraliste).
Le gros combat de la dette US s'approche à grands pas.... avec donc S&P qui ne dément pas sa position résolument "biais négatif" même si la note AA+ reste bonne.. face à FITCH, bien plus dithyrambique. Donc tant que la cap des votes sur les réductions de dépenses n'est pas passé, on risque avoir toujours ce décalage entre US et Europe... la parité ne jouant pas encore son rôle naturel d'amortisseur.
Je note encore que le contexte économique US est loin des scénarii noirs, on aura de la croissance aux States, peut être même pas loin de 3% si les fêtes de Noel se passent bien ou surprennent un peu...

Donc voilà le tableau.... dans le downing channel.. et on tient à peu prés pas trop mal sur le bas du canal.. donc on regarde vers le haut ? oui avec une alarme posée sur le niveau des 1,34 qui signerait la sortie en accélération de notre tunnel.
Et mainteant le morceaux de bravoure.. l'Italie.
Au risque de surprendre... de choquer.... (et de faire chier les footballeurs nostalgiques de la finale de CdM perdue)... je ne crois pas qu'il faille imaginer le scénario grec se reproduise sur l'Italie.
Remettons les choses en ordre.... l'Italie outre ses 1900 milliards de dette c'est quoi ?
Le second exportateur européen ? oui... une industrie cohérente ? oui... une dette trés autodétenue ? re oui....
Mario Monti ne réssoudra pas les maux en quelques jours bien entendu. Mais il a des arguments pour le faire. Et d'une le cas grec qui donne à plus d'un à réfléchir pour ne pas connaitre le même sort (voir le Portugal par exemple, qui serait selon moi la prochaine victime "annoncée" plutot que l'Italie).
Le temps donc que les réformes et plans (tant escomptés sous l'ére révolue de Mister Bounga Bougna) soient présentés et votés, il va falloir subir la déprime sur les taux italiens. Le 10 ans reste trop haut, bien trop haut. Il faut repasser SOUS les 6% rapidement.
En cause un flux de largage dont le signal a été sans doute donné par les banques françaises ? qui ont clairement annoncé réduire leur exposition aux dettes souveraines... sans doute échaudées par l'épisode grec.. il leur a été demandé de ne pas lacher les titres grecs (en vue de rouler la position vers des maturités plus longues) car la perte serait maitrisée et au final minime.
Bernique, l'Hair cut tel que proné depuis longtemps ici est arrivé, avec une lame qui a coupé aux alentours de 50 % ? et celà serait même sans doute encore insufisant il me semble.
Mais les banquiers se sentent "floués" et ils ont sans doute raison. Donc eux aussi coupent et retrouvent leur indépendance de gestion. Donc le moindre truc qui dépasse est coupé net.
Vente massive de titres italiens ? p"tet bien oui, idem chez les assureurs sans doute (on parle beaucoup de banques, mais croyez bien que les bilans des assureurs sont bien plus a observer via l'épargne qu'ils drainent sur le placement préféré des français).
Pour donc contrecarrer ces taux qui activent toutes les alarmes, il faut faireintervenir la BCE. De toute façon il faudra le faire tôt ou tard et si l'on veut avoir un peu de crédibilité, ce ne sont pas les plans ourdis aprés des semaines de négociations et qui foirent à peine arrivés, qui vont sauver le systéme.
Le prêteur de denier recours, et tout de suite.
N'en déplaise aux allemands, qui vont voir à quelle vitesse l'euro va plonger si jamais la situation Italienne s'enlise, même sur quelques semaines. Donc il faut mettre le plus gros barrage à la fuite (stigmatisée par hemvé que je rejoins sur ce point) des capitaux, tant sur la dette (impossibilité pour l'Espagne de boucler un emprunt, phénoméne rarissime mais je coirs juste conjoncturel).
Et autre chose, pendant ce temps là, personne ne parle du dollar.
Comment cette chose verte et puante peut elle rester aussi peu chére ? les chiffres US récents ne sont pas trop mauvais on pourrait même y voir des signaux de recovery (enfin) sur la consommation et le marché immobilier...
La monnaie US est trop faible, entrainne donc des spéculations sur des terrains dangereux (matiéres primiéres, énergie, or etc) qui NE FINANCENT PAS L'ECONOMIE.... expliquez moi pourquoi JPM a acheté prés de la totalité des stocks de cuivre l'an passé ? à quoi ça rime ? pourquoi Goldman Sachs a tradé prés de 10 % de la conso mondiale de pétrole les années passées ? c'est nous qui payons la note au final. Et 2 fois qui plus est, car nous payons cher notre énergie... et ces impots (plus les compléments) cassent encore plus l"économie que nosu devons donc encore renflouer... ça suffit un peu non ?
Je suis pas indigné, mais pas résigné non plus.
Donc je suis POUR une mise de la BCE en premiére ligne et vite (de toute façon on paiera la note d'une maniére ou d'une autre) ça calmera tout le monde et les taux vont comme par magie se calmer à trés grande vitesse.
Et de 2, bien qu'ils s'en défendent, les banquiers doivent retrouver leur rôle, financer l'économie. Aujourd'hui il semble évident que les discours ne sont que des décors de cinéma. Pour respecter les ratios Bâle III (là aussi, quelle connerie il me semble...) il est plus facile de réduire la taille du bilan en bradant ou écartant les actifs ou activités les moins rentables.... donc fly to quality y compris en interne dans les bilans.... la politique de "recroquevillage".. tout ça pour faire "la preuve par 9" demandée par Bâle.....
Doit on les contraindre ? et de quel droit ? aprés le camouflet reçu sur l'affaire grecque qui plus est.
Quoiqu'il en soit, ce sont les PME qui souffrent ou vont souffrir, au moindre item peu satisfaisant dans un bilan, les lignes de crédit de fonctionnement, d'investissement, seront plus dures à obtenir. Au dernier salon des smallcaps, les patrons commençaient en en parler en eux, et je parle même pas des belles PME "non cotées".
On envie cette économie des belles petites entreprises à nos amis allemands, mais franchement, c'est pas en agissant ainsi qu'on va ni les aider, ni créer des vocations.
Idem dans l'activité d'affacturage.. dont on parle sans doute trop peu. Bref si tous les acteurs des flux financiers se mettent en position ce crash, faudra pas s'étonner qu'on y arrive, mais par contre si les politiques jouent la demi mesure et le déni de réalité (voir le post du toujours immanquable Hemvé)... le jeu actuel se joue sur le temps... il serait nécessaire de déplacer le combat et de faire du gagne terrain.
Donc BCE face aux markets (quitte à faire un QE ou un ersatz) pour arreter la spirale vers le bas et permettre aux banques de remettre les voiles aux vents en lachant un ris ou deux, à défaut..... pffffff... et de toute façon il faudra le faire, alors ?

Tags : the early bird, blog de kolclink, trading, cac40, analyse technique, swing, call, short, turning tuesday
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Commentaires
la seule explication logique: le manque de confiance.
plus personne n'a confiance ni dans les monnaies ni dans les titres.
ça va probablement être bientôt le moment de ramasser, mais surtout pas trop tôt car ça peut encore pas mal baisser.
avant de faire la cueillette, attention de se baser non pas sur les dividendes passés, mais sur ceux qu'on peut prévoir pour le futur.
exemple: il n'y aura quasi pas de dividendes dans les banques en 2012 pour cause de recapitalisation et de bad debts à éponger.
il faut chercher les meilleurs giroles, celles qui vont continuer à avoir du goût dans plusieurs mois.
pour le day trading, je n'y crois plus du tout pour cause de lutte inégale contre les algos assistés des newsflow, probablement balancé par ceux qui ont les algos. donc c'est un boneteau truqué.
La crise de la dette italienne s’étend à l’Espagne, la Belgique, la France…
Fillon augmente encore le cout du travail
Les banques refusent de prêter et aggravent la récession
L’Espagne zappe zap…atero
La date limite du 23 novembre, pour la réduction négociée de la dette américaine, va peser sur les marchés
Quelques réflexions dans « le CAC vu de Nouillorque », du 18 novembre 2011 sur le
le lien ci joint :
http://www.casimages.com/f.php?f=111119103229693345.pdf
Hemve 31
Merci à Hemvé pour ses commentaires toujours très instructifs, quoique déprimants...
Impresionnante analyse des mécanismes en oeuvre dans le crise actuelle, tout semble se tenir, mais cela n'explique pas à mes yeux la vigueur de l'euro sauf à imaginer que les marchés financiers pricent une intervention de la BCE comme prêteur de dernier recours...qu'en pensez vous? et si celà se produit, ne faut-il pas en attendre une hausse de l'euro avec les conséquences sur nos exportations? Merci pour tout ce travail, c'est passionnant!
Merci pour l'analyse, je vous lis très régulièrement (voire plusieurs fois par jour lol). J'ai commencé à rentrer "long" sur le marché et j'avoue ne pas être très rassuré car j'ai un pru d'environ 3050 (cac40). J'espère que mercredi on aura déjà un petit aperçu d'une possibilité de création d'eurobond ?!
pour continuer sur mon post et rebondir sur tuzi, j'ai l'impression que ce n'est pas sur les indices qu'il faudra accumuler mais plus sur des valeurs du SBF120 bien décôtées par rapport à leur vraie valeur (actifs de l'entreprise, marché, potentiel, rendements à attendre en 2012 et 2013). attention, la valeur d'un titre dépend du rendement dans 2 ou 3 ans, pas de celui prévu en 2011, la bourse, c'est de l'anticipation.
@ Bernid
Très bonne remarque sur la vigueur de l’€.
Globalement la vigueur de l’€ tient à la faiblesse du $, et aux conséquences de l’utilisation de la planche à billets par la Fed.
Ceci dit, l’€ suivait depuis plusieurs mois, assez bien les fluctuations du pétrole et des taux, jusqu’au 26 octobre où apparaît une divergence forte : l’€ baisse alors que les taux européens montent et le pétrole monte. Ce qui est tout a fait inusuel.
Le 26 octobre correspond à l’intervention de la Banque centrale japonaise pour faire baisser le yen, monter le $, et monter l ‘€ (Plus de 100 Mds d’intervention)
Mais simultanément les fonds américain vendent la dette européenne, rapatrient les capitaux aux US, ce qui fait baisser l’€,
Et les pays pétroliers avec la hausse du pétrole, rachètent de l’€ pour maintenir une proportion constante de leurs avoirs entre $ et €
Ces stratégies contradictoires sont en choc frontal .Le montant des interventions sont des centaines de Mds. Elles entrainent une volatilité très forte sur les monnaies.On peut s’attendre dans la semaine à une nouvelle intervention de la Banque du Japon sur le yen revenu au point de départ.
Tout ceci n’a rien avoir avec les « non –décisions » européennes .l’€ est la variable d’ajustement, « l’idiot du village ». C’est triste à dire
Le jour très lointain où l’Europe aura une politique des changes, la situation changera peut -être
En attendant, le petit Cac est balloté par tous ces mouvements et subit les intérêts contradictoires des autres pays, qui savent ce qu’ils veulent. Les fluctuations ne sont pas finies
Hemve
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Je me permet de m'eloigner un peu de l'AT pour comprendre (peut etre ?) pourquoi il n'y aurait que de si faibles volumes :
Publié le 16 août 2011
WASHINGTON - Fitch Ratings, la moins américaine des trois grandes agences d'évaluation financière, a confirmé mardi que les Etats-Unis restaient à ses yeux éminemment solvables en maintenant la note de leur dette publique à "AAA", la meilleure possible.
L'agence a pris le contre-pied de sa concurrente Standard & Poor's, qui avait abaissé la note du pays d'un cran au début du mois, provoquant un séisme sur les marchés financiers. Alors que S&P envisage un nouvel abaissement de la note américaine, Fitch ne prévoit pas de la modifier à moyen terme.
Pour Fitch, "les piliers fondamentaux de l'exceptionnelle solvabilité des Etats-Unis demeurent intacts: leur rôle pivot dans le système financier mondial et une économie flexible, diversifiée et riche".
La première économie mondiale, estime-t-elle, est capable de s'adapter aux chocs grâce à la flexibilité de sa politique monétaire et de ses taux de change, et sa croissance, pour l'instant très faible, devrait retrouver du rythme.
Notant la récente détérioration de la situation budgétaire des Etats-Unis, l'agence souligne qu'elle pourrait être amenée à envisager d'abaisser leur note si le comité parlementaire bipartite, dont les conclusions sont attendues pour la fin novembre, n'arrive pas à se mettre d'accord sur un plan crédible de réduction de la dette publique.
Le pays risquerait alors de perdre dans les deux ans son précieux talisman, qui lui permet de bénéficier de conditions de financement très avantageuses sur les marchés.
L'absence d'accord au Congrès dont la decision est prévu pour le 23/11/11 pourrait aussi conduire à un abaissement pur et simple de la note de Washington, mais ce scénario est "moins probable", note Fitch.
Standard & Poor's avait abaissé le 5 août, la note des Etats-Unis, leur accordant un "AA+" signifiant qu'ils restent un émetteur de qualité dont la capacité à rembourser ses dettes est à l'abri des changements de conjoncture.
S&P avait justifié cette décision par la présence de "risques" que le pays prenne des mesures insuffisantes contre son déficit budgétaire. Pour elle, le débat politique n'est pas à la hauteur des problèmes causés par une dette publique de plus de 14.500 milliards de dollars.
Le Trésor américain, qui avait accusé S&P de grossières erreurs de calcul, a réagi à l'annonce de Fitch en affirmant valoir "AAA" mais a exhorté le Congrès à prendre "des mesures supplémentaires pour s'attaquer aux défis que pose [la] situation budgétaire" du pays à long terme.
Dotée d'un siège à New York et d'un autre à Londres, Fitch Ratings est une filiale de Fimalac, société de participation de l'homme d'affaires français Marc Ladreit de Lacharrière.
La troisième grande agence de notation, Moody's, a confirmé le 7 août le "triple A" qu'elle accorde aux Etats-Unis, et a indiqué qu'elle n'excluait pas de leur retirer, mais pas dans l'immédiat.
Surgissant dans un environnement d'inquiétudes sur la viabilité de la croissance économique aux Etats-Unis et en Europe et les problèmes liés à la dette de certains pays du Vieux Continent, la décision de S&P a ébranlé pendant plusieurs jours les Bourses mondiales.
Paradoxalement, cette tempête financière a confirmé le statut spécial dont jouissent les Etats-Unis puisque les investisseurs tourmentés sont venus en nombre chercher refuge dans les obligations du Trésor américain.
"Les émissions de l'Etat fédéral américain, qu'il s'agisse du dollar ou des bons du Trésor, restent la référence mondiale et, en conséquence, le pays bénéficie d'une flexibilité financière hors pair et d'une tolérance accrue vis-à-vis de a dette", estime Fitch.
Selon elle, le ratio de la dette publique des Etats-Unis à leur PIB, qui avoisine 100%, se stabilisera à 105% entre 2016 et 2020, soit "plus haut que pour tout autre Etat actuellement noté 'AAA'".
L'agence prévient que c'est la limite maximale permettant au pays de conserver cette note.
est "moins probable", note Fitch.